
- Juin, 6h30 heures du matin : tout dort encore, le soleil se lève à peine… Et cependant, au jardin, tout bruisse déjà… Les oiseaux chantent à tue-tête, le coq lance un cocorico sonore, les fleurs déplient doucement leurs pétales… Il fait bon, l’air est limpide et rempli d’odeurs de terre, de feuilles, de fleurs, de rosée… Je suis seule… Je m’avance et respire profondément. Le monde m’appartient : je suis heureuse !
Nous devons apprendre à respecter la nature et ses rythmes. Il nous faut essayer d’accepter les injustices, sans ressasser, ce qui ne fait qu’entretenir la souffrance. En surmontant au mieux ses peines, on devient plus fort : « Ne pleurez pas d’avoir perdu le soleil, les larmes vous empêcheraient de voir les étoiles« … Pourquoi certains d’entre nous qui disposent des mêmes éléments que d’autres, ne cessent de se plaindre ? Les uns adoptent une attitude positive et savent tirer leur force de la nature, de leur famille, de leurs amis… Mais là encore, tout est question de mesure et de respect. L’excès de distance, comme celui d’intimité, sont à déconseiller : « Un jour, un groupe de porcs-épics essayaient de se tenir chaud l’hiver, mais dès qu’ils se serraient trop les uns contre les autres, ils se piquaient et devaient aussitôt s’écarter. Il leur fallut une bonne partie de l’hiver pour trouver la bonne distance, celle à laquelle ils se tenaient chaud sans se blesser ». Trop s’aimer n’est pas Bien s’aimer, c’est s’étouffer… Nous devons conserver un espace suffisant pour ouvrir de nouveaux horizons, remplis d’espoir.
Il est impossible que nous ayons tous les mêmes points de vue. Se montrer tolérant, c’est former un orchestre qui donnerait un concert de voix et de points de vue différents, comme un champ de fleurs multicolores et pourtant harmonieuses… Etre heureux rend les autres heureux car le bonheur brille autant que le soleil. A l’inverse, les gens tristes assombrissent ceux qui les entourent… Accepter de se taire et éviter de critiquer, c’est cesser de rejeter le blâme sur les autres tout en les épargnant : la vie n’est pas toujours telle qu’on l’aurait souhaitée, elle est telle qu’on l’a faite, jour après jours… Le plus grand regret des hommes a toujours été la fuite du temps. Mais comme le flux et le reflux des vagues, elle ne peut ni être retenue, ni rétablie…

Des fleurs multicolores, différentes et pourtant tellement assorties ! Un bouquet de bonheur qui vous explose au visage !
Alors, pour être heureux, restons positifs et prenons la vie comme elle est : apprenons à apprécier la caresse du vent sur le visage, le parfum d’une rose, la chaleur du regard confiant de notre chien, le bonheur de l’étreinte de nos enfants, la douceur de l’épaule de nos parents ou de nos amis, les moments joyeux passés sur les lieux de notre travail… Dans la vie, tout peut être source de joie à condition d’être positifs…
Alors, debout ! Il n’appartient qu’à nous d’être heureux !
(Inspiré des « Entretiens » de Confucius)







joli article… il n’appartient qu’à nous d’être heureux, mais nous ne pouvons pas attraper les nuages…
A défaut de toujours réussir, on peut au moins essayer de les attraper… Le bonheur, c’est comme le jardin : ça se cultive… Rien n’est jamais donné, tout se gagne…