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Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire

 THEME 2010 :  « JARDINS CORPS ET AMES »

« La vie débute le jour ou l’on commence un jardin », « Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier », « Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles », « Cela est bien dit, mais il me faut cultiver mon jardin »… Les citations comme celles-ci sont nombreuses, elles témoignent des bienfaits du jardin sur le CORPS ET SUR L’AME… Le Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire qui en a fait son thème de l’année 2010 en témoigne, si cela était encore nécessaire : « Le jardin est d’abord l’endroit où l’on se sent bien », un lieu de bien-être et de repos largement décrit par les Anciens. Créé en 1992, le Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire est un grand concours auquel ont participé en 2010 plus de 300 propositions venues du monde entier… Seuls 23 jardins ont été sélectionnés : à la clef, une dotation de 11 000 € qui est sensée couvrir tous les frais (transport, hébergement, matériel, plantes…). Des sponsors peuvent être sollicités afin de boucler un budget souvent très serré… Les créateurs disposent de quelques semaines  seulement (de la mi-janvier à la fin avril)  pour installer leur « coin de rêve », le leur, mais le nôtre aussi, en fin de parcours… Ils peuvent « piocher » dans la réserve de matériel constituée par le Domaine au moment du démontage des jardins… Rien ne se perd ! Chaque parcelle, inégalement placée et n’offrant pas les mêmes possibilités,  est attribuée de façon arbitraire par le jury. Les candidats doivent donc se « débrouiller » pour faire face aux difficultés qui peuvent se poser : terrains plus ou moins grands, à l’ombre ou très ensoleillés, etc… Les jardiniers du Domaine entretiennent les plantes mais ne les remplacent pas au cours de la saison… Certains créateurs viennent une fois par semaine et effectuent les réajustements nécessaires… D’autres, seulement deux ou trois fois durant le Festival… Etre les heureux élus au Festival des jardins est un merveilleux tremplin pour se faire connaître au monde entier  et les postulants à ce titre ne manquent pas… Par ailleurs, les visiteurs sont autorisés à « piquer » toutes les idées qui leur plairaient… Quelques municipalités se sont d’ailleurs laissé séduire… Petite visite dans quelques uns de ces jardins que leurs créateurs ont souhaité apaisants et sereins, catalyseurs de contemplation et de stimulation de l’imaginaire…

 

Le château de Chaumont/Loire... Mais le Domaine, c'est aussi un panorama étonnant de la crétion paysagère dans le monde, des jardins expérimentaux permanents, des fleurissements originaux et novateurs, des expositions d'artristes contemporains, etc...
Le château de Chaumont/Loire…  Outre le château et ses annexes, le Domaine, c’est aussi un panorama étonnant de la création paysagère dans le monde, des jardins expérimentaux permanents, des fleurissements originaux et novateurs, des expositions d’artistes contemporains, etc…

 HOMMAGE A LADY DAY : Hommage à Billy Holiday, légende de la “soul music”, tragiquement disparue à l’âge de 44 ans, ce jardin fait allusion à l’existence douloureuse de l’artiste, anéantie par un amour malheureux et son penchant pour l’héroïne… La représentation est composée d’un piano à queue  découvert à la Nouvelle Orléans, laqué de noir par un garagiste, et d’un micro, perdus dans une prairie de plantes aux couleurs pastel, très féminines. Un grand rideau noir, tendu tout autour, semble protéger la scène des intrusions extérieures…

Au début du festival, la pprairie était constituée de myosotis, la fleur du souvenir "Ne m'oubliez pas...", et de pavots... Puis la saison avançant, ces fleurs ont été remplacées par des Gauras, des cosmos, des sauges, des ddalhias, des rudbeckias... L'impression d'ensemble est restée rose, blanche et rouge...

Au début du festival, la prairie était constituée de myosotis, la fleur du souvenir,  et de pavots… Puis la saison avançant, ces fleurs ont été remplacées par des gauras, des cosmos, des sauges, des dalhias, des rudbeckias… L’impression d’ensemble est restée rose, blanche et rouge…

MON AVIS : La voix de Billy Holiday, tragiquement sublime, enveloppe l’ensemble… Des fauteuils sont disposés face à la prairie, pour attirer le spectateur dans cette bulle et l’immobiliser dans une observation recueillie où l’imaginaire va bon train…

 LE JARDIN DE LA TERRE GASTE : Illustration du livre de Cormac Mc Carthy qui raconte la longue route d’un père et son fils qui viennent d’échapper à un cataclysme… Ici,  plus que jamais, le jardin symbolise un espace protégé, à l’écart d’un monde hostile et malsain, où l’on pourra –peut-être ?- reconstituer ses forces… Sur un mode allégorique, d’un côté une bande de terre aride qui représente le réchauffement climatique.  De l’autre, un peu en contrebas, une terre fertile, protégée par un mur de buches… Une fenêtre est ouverte en son milieu, ce qui permet d’avoir une échappée visuelle   sur un arbre de vie, fabriqué  avec des bidons d’essence par un artiste haïtien. Voici les deux visions possibles d’un monde inéluctablement en transformation…

qAu centre du mur, un percée sur l'avenir ? En fond, l'arbre de vie... La vision réaliste d'un monde en plein chaos...
Au centre du mur, une percée  qui ouvre sur une terre où tout peut recommencer…   En fond, l’arbre de vie… La vision réaliste d’un monde en plein chaos où nous avons -peut-être- encore  le choix…
 
 MON AVIS  : L’avertissement n’est pas déguisé : pour se protéger soi-même, il faut savoir protéger son jardin… Commencer en bas de son immeuble et voir plus loin que l’horizon barré des tours HLM… Le caddy renversé  est bien le symbole d’une société de consommation où tout s’achète et tout se jette… Attention, il est temps de réagir !
Ces caddies qui trainent un peu partout dans les villes, abandonnés comme de vieilles carcasses...
Ces caddies qui trainent un peu partout dans les villes, abandonnés comme de vieilles carcasses…

  MAIN DANS LA MAIN : Ce jardin offre un parcours chorégraphique à faire main dans la main… Chaque participant choisit la couleur de son choix et doit marcher sur les dalles de la couleur  sans lâcher la main de l’autre…  Les dalles bicolores sont les dalles à partager… Le tout dans un environnement verdoyant très agréable où les miroirs ne sont pas sans rappeler une  salle de danse vraiment très originale…

Un chemin figuré par des dalles de couleur...
Un chemin figuré par des dalles de couleur…
... qui favorisent d'étranges chorégraphies que ne désavoueraient pas les belles marquises du temps passé...
… qui favorisent d’étranges chorégraphies que ne désavoueraient pas les belles marquises du temps passé…

 MON AVIS : une idée  intéressante qui donne un aspect différent au jardin, ce qui est plutôt rare avec le domaine de la danse… On s’aperçoit qu’on ne marche pas tous au même pas car on n’a pas tous les mêmes audaces ni la même rapidité… Certainement une leçon de tolérance  donnée sans en avoir l’air, par l’artiste chorégraphe qui ne doit pas seulement danser !

 LE REVE DE PANTAGRUEL : un jardin magique où le rêve se confronte au réel… Une table suspendue, des assiettes et des verres géants, des nuages non pas en haut, mais en bas, sur le sol, dans un  ciel en cailloux bleutés que l’on foule sans façon… Des couleurs, des odeurs, des saveurs qui ne demandent qu’à s’exacerber dans la joie de la fête…

Une vaisselle minérale, remplie de végétal, le tout à la taille des gentils géants...
Une vaisselle minérale, remplie de végétal, le tout à la taille des gentils géants…
L'idée de la fête est indiquée avec les rubans qui volent au vent...
L’idée de la fête est indiquée avec les rubans qui volent au vent…
... De quoi rassasier les grands gourmands qui serontinvités à ce banquet hors du commun
…  De quoi rassasier les grands gourmands qui seront invités à ce banquet hors du commun…

MON AVIS : un jardin utopique où le visiteur se perd dans un rêve qui n’est pas le sien… mais qu’il adopte très vite ! On s’enroule dans ce jardin qui déborde, on tourne autour de la table, on a envie de toucher… On voudrait que tout à coup, les végétaux se transforment en bonne chère et en vin fin qu’on laisserait couler sur le menton sans y faire attention, à la manière de Gargantua et Pantagruel, joyeux gloutons qu’on a très envie d’imiter…

 UN DIVAN AU JARDIN : Un clin d’œil à une société qui évolue de plus en plus dans le monde des « psys »… A l’entrée, le visiteur est oppressé par un espace restreint et sombre… La petite plaque métallique habituelle annonce unecouleur différente : « Consultations sans RV »… On entre dans un jardin tout rond, qui symbolise la maternité… Après le sol en schiste, aigu et coupant, allusion aux pressions citadines, le chemin devient doux sous les pieds… Au centre, un divan… Mais pas de médecin… Seulement un arbre, derrière,  qui nous invite à  tout lui confier, pour se libérer…

Le cocon qui entoure le divan est paisible : douceur sous les pas, senteurs de thym, lavande, bourrache, mélisse... Alors, quand l'âme est malade, pourquoi ne pas choisir l'alternative du retour aux sources ?
Le cocon végétal qui entoure le divan est rassurant : douceur sous les pas, senteurs de thym, lavande, bourrache, mélisse… Alors, quand l’âme est malade, pourquoi ne pas choisir l’alternative du retour aux sources ?

MON AVIS : l’idée est réellement intéressante et commence d’ailleurs à être reprise par un grand nombre de structures qui voient dans les contacts avec la nature une alternative à la consommation excessive de médicaments… De plus en plus de maisons de retraite proposent des ateliers « jardin » à leurs pensionnaires. Même chose pour les malades atteints d’Alzheimer qui retrouvent avec les gestes naturels du jardinage des gestes oubliés… Cela est aussi valable pour les malades mentaux… De façon plus prosaïque, on trouve un réconfort indéniable à descendre au jardin, à toucher la terre ou à poser ses mains sur un arbre quand on est malade… Une façon naturelle de se refaire une santé en puisant ses forces ailleurs… Peut-être en soi-même ? Une seule petite réserve à interpréter avec humour : bien sûr, j’ai voulu tester le divan… Il faisait si chaud que le plastique était brûlant… Je me suis allongée et ai tout avoué… sous la torture, à qui voulait bien m’entendre ! Une bonne façon de se débarrasser de son psy…

 CUPIDON S’EN FOUT ou comment avouer aux enfants le secret de leur naissance… Les petites filles naissent dans les roses, les garçons, dans les choux. C’est bien connu ! Mais ils vont rapidement découvrir le pot aux roses ( poteau rose)… Et c’est ainsi qu’une intuition suffit parfois à tout remettre en cause et faire basculer nos convictions les plus ancrées…

Ils ont découvert le pot-aux-roses !
Ils ont découvert le pot-aux-roses !

MON AVIS : un jardin aux couleurs agréables et à la forme circulaire reposante… Mais beaucoup trop conceptualisé, à mon avis… On est loin du bonheur simple au jardin… Faire travailler ses neurones, c’est bien, mais de temps en temps, grâce ! Cette réalisation exige une réflexion excessive et   va chercher beaucoup trop loin ses justifications…  A moins que je ne sois pas assez sensible à ce genre d’humour… Dommage !

 BON THE, BON GENRE : rendez-vous à un tea-time anglais ou brocante et convivialité font bon ménage… Dans ce jardin, on découvre  les usages traditionnels des plantes à tisanes et la façon de les disposer dans un jardin banal…  A 16h, chaque dimanche, le thé est servi, préparé uniquement avec les plantes qui se trouvent au jardin, à des visiteurs confortablement installés sur un banc en bois aux roses pyrogravées (symbole de l’Angleterre, la rose rouge et la rose blanche…) qui leur permet également d’observer… et de retrouver les erreurs ! Oh ! Mais où sont passés Alice, le lièvre de Mars et le chapelier toqué ?

Un rideau de tasses chinées en brocante masque l'entrée....
Un rideau de tasses chinées en brocante masque l’entrée….
Détail surprenant d'un abat-jour posé sur un tronc...
Détail surprenant d’un abat-jour posé sur un tronc…
... Ou d'une tasse inaccessible... Boire le thé, certes, mais dans quoi ?
… Ou d’une tasse inaccessible… Boire le thé, certes, mais dans quoi ?
Un banc pas  confortable mais très convivial !
Un banc pas confortable mais très convivial où les visiteurs du dimanche sont invités à s’aseeoir pour prendre le thé… pour de joyeux non-anniversaires !

MON AVIS : un jardin original qui allie l’esprit « Brocante au jardin » à un brin de folie, pas désagréable du tout… J’aurais aimé qu’il y ait d’autres objets incongrus à découvrir… La tasse inaccessible,  perchée sur la pergola en était un, l’abat-jour posé sur un tronc, un autre… On aurait pu imaginer un lièvre caché sous les feuilles, le chapelier dissimulé sous le banc… et Alice ? A nous de l’imaginer ! Ce jardin est une trop belle allusion au conte de Lewis Carol pour n’être pas allé jusqu’au bout de sa fantaisie… Une occasion manquée…

 CHEVEUX D’ANGE : Un jardin très original où le corps semble flotter entre deux eaux, celle du ciel et celle de la mare sur laquelle il est implanté… Au milieu d’une mare, une serre en suspension… Une bâche noire donne à l’eau une couleur de ténèbres… Et des chaises paraissent posées sur l’eau, entre rêve et réalité… A l’intérieur de la serre, des « Tillandsia usneoides », des plantes sans bas ni haut, légères, intemporelles… et surtout intouchables, dans leur écrin de verre transparent… On voudrait s’en approcher, la clef est sur la porte… Il n’y a qu’à la tourner et à entrer… Oui, mais…

Superbe, irréel, magique... Un monde qui flotte...
Superbe, irréel, magique… Un monde qui flotte…

MON AVIS : Une  idée fantastique qui donne réellement le sentiment de flotter… Flottement du corps mais aussi de l’âme… Et l’on se surprend à penser aux vers de C. Baudelaire dans « L’homme et la mer » : «Homme libre, toujours tu chériras la mer, la mer est ton miroir et tu contemples ton âme dans le déroulement infini de sa lame »… Ce paysage, certainement en raison de la noirceur du fond de l’étang, évoque la mer et ses mystères… Tout son côté inaccessible également… Une très belle métaphore de ce que l’on croit à portée de main et que l’on ne peut pas atteindre… Comme ces chaises sur lesquelles on aurait tellement envie de s’asseoir !

 LE VILAIN PETIT JARDIN DE JEAN-MICHEL VILAIN : Tout n’est pas rose pour Monsieur Vilain… Il est d’ailleurs souvent d’une humeur exécrable… Parfois nostalgique, parfois facétieux, il oscille entre le rire et les larmes… On l’imagine bon, mais d’une bonté bourrue, celle qu’on découvre quand on gratte un peu… Son jardin est à son image… Il apporte la preuve que tout ce qui est lisse et beau, au sens esthétique du terme, ne l’est pas toujours… Ici, le jardin porte des cicatrices, il a une âme… Il est le récit de la vie de Monsieur Vilain… Il porte les marques qu’un visage qui a beaucoup vécu pourrait porter… Il rappelle que nous ne sommes que des humains soumis à des contraintes alimentaires et de  digestion… Le « petit coin » au fond du jardin, le banc improvisé, le cabanon et son fil à linge évoquent des souvenirs pas si anciens que ça,  dans des jardins de grand-mères que l’on se surprend à regretter…

Les lieux les plus touchants ne sont pas toujours ceux auxquels on pense... Un banc et deux coeurs...
Les lieux les plus touchants ne sont pas toujours ceux auxquels on pense… Un banc et deux coeurs…
Le charme intemporel et désuet du linge qui sèche à l'air...
Le charme intemporel et désuet du linge qui sèche à l’air…
Un jardin qui fait un gros clin d'oeil aux jardins familiaux et leurs cabanons branlants et hétéroclites...
Un jardin qui fait un  clin d’oeil aux jardins familiaux et leurs cabanons branlants et hétéroclites…
 
 MON AVIS : un jardin où l’humour se mêle à tout ce qui est la Vie, simplement : du rire et des larmes, de la nostalgie et de l’audace, de la tendresse et de la brutalité, de l’amour, en un mot… Bravo, Mr Vilain !  
Une évocation qui réssuscite des souvenirs oubliés... Tout y est... Manque que la voix de Mémé...
Une évocation qui réssuscite des souvenirs oubliés… Tout y est… Manque que la voix de Mémé…

  C’était la première fois que je rendais visite au Festival des jardins de Chaumont sur Loire… Cette idée d’éphémère associée au jardin, m’avait toujours rebutée… Pour moi, le jardin, c’est l’école de la patience et de l’humilité… Ce festival trop vanté, trop fêté, trop relayé par la presse m’insupportait un peu… Eh, bien, j’ai eu tort, je l’avoue simplement… Il n’y a rien d’antinomique à travailler l’idée du jardin de cette façon… La récupération des plantes et des matériaux me semble également une bonne raison d’apprécier cette manifestation dans le pays de la consommation effrénée… Vivier d’idées nouvelles proposées au public, je suis séduite… Et je reviendrai pour la prochaine édition dont le thème annoncé  est : « Jardins d’avenir ou biodiversité heureuse »… De quoi réjouir les protecteurs de la nature qui vont voir de quels bois  se chauffent les artistes intéressés par cette problématique bien actuelle…

9 commentaires pour : Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire

  • Excellent travail journalistique ! (%)

    Quel était le thème cette année ?

    les jardins sélectionnés donnent bien une idée de l’esprit du lieu
    et vos commentaires les replacent dans la réalité.

    Il faut admettre que certaines « performances » sont à la limite du ridicule.
    (poteau rose, par exemple)

    Bravo !

    PIERRICK

    (%) Il ne vous reste plus qu’à trouver un rédac chef pas trop radin…
    pour démarrer une rubrique régulière !

  • PSQ/ excusez moi, le thème était dans le chapeau…
    mais noyé dans un texte un peu long.

    Un chapeau >juste une courte accroche.

  • Beau reportage Chantal – j’aime bien tes différents avis qui égrainent cette visite du festival des jardins……… »intellectuels » de Chaumont.
    Pour moi, Chaumont est au jardin ce que la haute couture est à l’habillement! Pas vraiment facile à porter dans la vie quotidienne. D’ailleurs, il est fortement conseillé de lire le panonceau placé à l’entrée de chaque « jardin » qui apporte le « sous-titrage » indispensable au décodage des « élucubrations » (enfin je voulais dire « de la créativité ») de ceux qui ont imaginé leur thème. Enfin, ça aide !
    Au delà de ces considérations, la visite de ces lieux est un réel plaisir où il y a toujours des idées ici ou là à grappiller…

    Cordialement

    Patrick

  • bonsoir.
    merci pour ce reportage. 🙂
    vous pouvez retrouver quelques autres photos, ici par exemple http://www.truffaut.com/evenements/festival-international-jardin-chaumont-sur-loire/photos.html
    salutations.

  • admin

    Je suis heureuse qu’il vous ait plu… Merci à vous pour les adresses !

  • admin

    Patrick, je suis tout à fait d’accord avec toi… C’est exactement ce que je pensais… Excellente comparaison ! Cordialement à toi et ton épouse.

  • mais c’est bien dit, tout ça ! j’ai cru que tu allais commenter aussi bine TOUS les jardins, tu en as zappé quelques-uns…pour une première on te pardonne, mais la prochaine fois on se le fait aussi de nuit, d’ac ?
    bises

  • mille merci pour cet adorable article!!
    je suis pauline une des conceptricesde ce jardin!!! nous sommes toujours super touchés de voir a quel point jean michel vilain est apprécié et sait toucher l’âme des visiteurs!
    mille merci encore!

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